A quoi servent les réseaux ?

 

Le docteur, neuro-anatomiste Jill BOLTE-TAYLOR, fait le constat que notre cerveau gauche, celui de l’individuation, est linéaire méthodique, il fait le lien entre présent et passé. L’Homme, contrairement à d’autres animaux, utilise en plus grande majorité l’hémisphère gauche.

Toutefois il devient évident que notre société évolue vers une maitrise plus grande et une plus grande place laissée aux facultés de l’hémisphère droit. Le cerveau droit c’est le cerveau social, on fait partie d’un tout, on appartient à une famille humaine.

Ainsi il y a encore aujourd’hui une sous-utilisation et sous reconnaissance de l’hémisphère droit dans les sociétés et dans nos organisations. Ceci même alors que cela se heurte à la surreprésentation de professionnels, consultants, formateurs et responsable formation ayant  une préférence cérébrale droitière.

 

A.     Pour avoir de la chance

Développer ses réseaux permet l’apparition régulière d’ouvertures favorables. Cf. « système permanent d’échange de valeurs perçue et d’utilité », entre soi et son environnement.

Notamment par l’aide à ceux que l’on aime, que l’on apprécie et ceux dont on a besoin.

Selon Philippe GABILLIET,  ESCP Europe, in l’Entreprise n° 299 p 85

 

B.     Pour effectuer une veille

 

Il s’agit donc de bénéficier d’informations sur les tendances, les évolutions d’un domaine particulier. Le réseau permet de « sentir » un secteur. De plus, grâce à ses contacts, on parvient à avoir des informations en primeur, avant, pour certaines, qu’elles ne soient officielles. Ainsi on peut anticiper, se positionner bien en amont et/ou accompagner ses partenaires dans les évolutions prévues.

A.     Pour rechercher ou acquérir des compétences

 

 

 

A.     Pour développer la créativité

 

Les rencontres et les échanges sont primordiales en effet pour penser « out of the box* », trouver de nouvelles solutions, identifier des modalités novatrices.

Selon Jean-françois DEGELAEN, la créativité collective permet le développement de l’intelligence collective. Cette intelligence collective est en effet enrichie par nos interactions grâce aux préférences cérébrales. Il s’agit de  faire circuler l’information entre les différents cerveaux, c’est-à-dire entre l’imagination, le rationnel, l’accueil de l’instant présent, le présent et l’émotion.

 

*Hors des sentiers battus

 

Licencié en pédagogie, Jean-François Degelaen s’est spécialisé dans le domaine de la communication. Il s’est formé à la programmation neuro-linguistique et à l’écoute active. Il se passionne pour la combinaison de créativité et de rencontre ; créer ensemble lui procure l’opportunité de rencontrer l’autre, d’apprendre, et d’envisager d’autres possibles, tout en aidant l’autre à faire de même. Il est l’auteur des créalogues, une méthodologie originale de discussion de groupe.

 

Qu’est-ce que le créalogue ?

Basé sur les travaux de Stephen Covey, Pierre Catelin, Carl Rogers, Edward de Bono et sur la méthode du cerveau total de Herrmann, le créalogue est un processus créatif permettant de faire participer les parties de notre cerveau qui ont moins l’habitude de s’exprimer. En libérant notre plein potentiel cérébral, le processus du créalogue nous permet de devenir plus créateur, plus respectueux de l’autre, et plus complets dans notre perception de nous-mêmes et des autres.

 

Le site de Jean-François Degelaen : http://crealoguegen.skynetblogs.be

 

 

 

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